3. Kalaw
Jeudi 14 novembre 2019.
Le bus s’arrête dans la nuit, il est 2h30. Encore une pause ? Non, on est arrivés à Kalaw avec 2 heures d'avance, glups, et nous n'avons pas d’hôtel. Le bus est stationné juste devant un hôtel, le Winner. Sylvie va toquer à la porte. Quelqu'un ouvre et miracle, ils ont une chambre de libre et en plus a un prix très correct 25000 k (15€) petit déj inclus). On accepte avec soulagement et nous voici couchés 5 minutes plus tard. Ouf.
Le matin, le petit déj est servi au dernier étage de l’hôtel avec une terrasse offrant une très belle vue sur la ville. Le petit déj est délicieux. Un buffet avec des spécialités birmanes faites à la demande. En fait c'est une super adresse. Le confort à 15 €. Il n'y a qu'au Myanmar qu'on voit ça.
Nous amenons ensuite nos bagages à l’hôtel de la nuit prochaine, à 100 mètres de là. Notre chambre est dispo, nous mettons donc nos affaires à l'intérieur avant de partir en ville. Nous avons rendez vous à 14 heures avec une agence qui nous a été conseillée par des français rencontrés à Bagan. Nous avions prévu de faire le trek Kalaw / Inle, comme tout le monde. Eux, ont fait un autre trek, Kalaw / Pindaya, plus authentique d'après eux car aucun touriste rencontré. Nous attendons les conseils du guide.
En attendant, nous partons en ville où il y a un marché important. Des fruits et légumes à profusion ainsi que du poisson ce qui montre que la pays mange à sa faim.
Sylvie profite de ces moments pour tirer des portraits extraordinaires
A 14 heures, nous nous rendons au rendez vous avec Aung, jeune guide de 21 ans qui avait accompagné nos amis. Après discussion, nous choisissons aussi le trek Kalaw / Pindaya avec nuit passée dans un monastère et retour avec lui en taxi le lendemain. Nous pourront ainsi continuer le trajet en train jusqu'à Inle comme recommandé par certains blogs.
Du coup, nous allons repérer la gare pour connaitre le prix et les modalités d'achat du billet.
Avec les horaires affichés, c'est tout de suite plus clair.
En rentrant de la gare, nous tombons sur un groupe de gens costumés. En les suivant, nous voyons que ce défilé nocturne est complété par des hommes qui portent des espèces de grands poteaux. Nous comprenons le soir que ces poteaux sont des tours de feu d'artifice et qu'on est dans un festival pyrotechnique. Chaque village est venu avec sa tour maison et il s'agit d'un concours qui va démarrer à 22 heures.
Nous allons manger en ville avec les franco belges rencontrés sur le bateau de Bagan. A 22 heures, nous allons au feu d'artifice et rapidement, nous comprenons qu'on est au milieu d'un truc de dingue. Les fusées positionnées sur la tour ne partent pas à la verticale comme chez nous mais à l'horizontale ou en cloche et bombardent la foule. Les gens trouvent ça très drôle et se poussent lorsqu'ils voient arriver une fusée. Le pantalon d'un de nos voisins prend feu quelques instants. Sentant le danger, nous rentrons à l’hôtel.